(Spoiler: c’est pour devenir riche et célèbre)

Je propose des ateliers d’écriture pour -presque – tout le monde. Dès le Ce2 jusqu’à … hé bien il n’y a pas de limite en fait.
Oui, vous pouvez venir même si:
- votre écriture ressemble à un électrocardiogramme
- vous n’avez pas touché un stylo depuis 1987
- vous piochez au hasard entre « a » et « à », « se » et « ce »… (y en a tant d’autres pour lesquels je me pose aussi, à chaque fois, la question … )
Bref, pas d’excuses , vous êtes bienvenues !
Pour les enfants des classes élémentaires
Les ateliers d’écriture peuvent être inscrits dans le parcours pédagogique des enseignants. Ils peuvent aussi se pratiquer en dehors du cadre scolaire comme un loisir créatif.
- pas de fautes à corriger (on s’en fiche, ce n’est pas un concours d’orthographe),
- des histoires qui partent dans tous les sens (et c’est très bien comme ça),
- des enfants qui découvrent qu’ils ont de l’imagination à revendre.
Et surtout, le miracle : l’écriture devient un partage. Elle devient créatrice de souvenirs, dialogues, mots de ce qui nous échappe parfois à l’oral. Elle ralentit le flot de la parole, affine la pensée et lui donne une forme durable.
Les ateliers permettent également de désacraliser l’acte d’écrire. Les enfants, quel que soit leur niveau, peuvent coucher sur le papier sensations, idées, émotions. Et quelle joie de découvrir, en se relisant :
« C’est moi qui ai écrit ça ? Je ne pensais pas être capable d’exprimer autant de choses ! »
Les enfants comprennent alors que l’écriture est libératrice et lui offre le plaisir de la confiance en soi. « Je suis capable de faire comprendre mes idées. Je suis capable de communiquer et d’exprimer. »
L’écriture devient une aventure.
Pour les plus grands et les adultes
Chez les plus grands, les bénéfices sont à la fois similaires… et différents. On retrouve bien sûr cette humilité face aux mots, mais s’ajoute une dimension nouvelle : la fierté.
La fierté d’avoir su trouver sa voix, de partager ses textes devant un groupe bienveillant, et de constater que ce qu’on écrit résonne chez les autres.
Vous réalisez que :
- Vous êtes un univers à vous tout seul. Oui, oui. Pas besoin de voyager à l’autre bout du monde : il y a déjà tout un cosmos dans votre tête.
- Les autres aussi. Et quand on fait se rencontrer tous ces univers en atelier, c’est un peu comme une réunion intergalactique. Ces mondes s’entrecroisent et s’enrichissent. On écoute les mots des autres. On s’en imprègne. On découvre que nos histoires, nos images, nos émotions se répondent.
- Vous n’avez pas besoin d’être Victor Hugo pour écrire. (De toute façon, Victor Hugo est déjà pris, et puis ses ateliers de cloud writing doivent être pleins depuis longtemps…)
Pour les non-enfants, participer à un atelier d’écriture, n’est pas seulement un jeu d’expression. C’est aussi :
- un retour à soi, une parenthèse dans le quotidien,
- une manière de se reconnecter à son imaginaire et à sa créativité, souvent laissée de côté,
- un moyen de prendre conscience de sa singularité : « j’ai ma façon à moi de dire le monde »,
- une opportunité de se sentir entendu et reconnu dans un cadre collectif bienveillant.
Écrire en atelier, c’est un moment de lâcher-prise. C’est aussi un exercice d’attention à soi et aux autres.
C’est à la fois grandiose et intimidant !
En conclusion
Voilà pourquoi j’anime des ateliers d’écriture.
Pour ce petit moment magique où quelqu’un dit :
« Attends… j’ai vraiment écrit ça ?! »
Et que tout le groupe répond :
« Oui, et c’est génial. »
La prochaine fois, je vous montrerai les coulisses de la création d’un atelier d’écriture.
